Dans un univers automobile souvent dominé par les géants comme Peugeot et Renault, il existe des perles rares qui transcendent le simple fait de rouler pour devenir de véritables œuvres d’art sur roues. Devinci Cars fait partie de cette catégorie d’exception, proposant des créations électriques au charme vintage, parfaitement maîtrisées et sublimées par un savoir-faire français artisanal. Fondée par Jean-Philippe Dayraut, ancien champion et pilote aguerri, la marque s’est imposée depuis 2017 comme une icône du néo-rétro, mariant technologie avancée et esthétique d’époque. Basée dans le Tarn, à Saint-Sulpice-la-Pointe, l’aventure Devinci raconte l’histoire d’un audacieux pari entre tradition et modernité, où chaque véhicule incarne un subtil équilibre entre élégance héritée et innovations contemporaines. Dans ce décor d’excellence, à la croisée de l’art de Hermès, la minutie de Lalique et l’audace de Cartier, Devinci Cars s’apprête à convaincre un public exigeant, prêt à redécouvrir le plaisir de conduire avec style et conscience écologique.
Jean-Philippe Dayraut : du bitume glacé à l’atelier d’exception
Pas évident de passer des pistes glacées du Trophée Andros à la conception d’une voiture électrique artisanale au look rétro chic. Pourtant, Jean-Philippe Dayraut réussit ce transfer avec un panache à faire rougir Louis Vuitton. Vainqueur du championnat de Formule France Junior en 1999 et du championnat de France de Supertourisme en 2001, il explore l’univers exigeant des compétitions automobiles avec brio. Mais c’est sur la glace qu’il se forge une légende, jusqu’à décrocher six titres dans le Trophée Andros entre 2009 et 2015, victoire majeure à bord d’un véhicule électrique oblige.
Cette expérience unique, où la conduite électrique rencontre haute performance, lui donne cette idée de génie : pourquoi ne pas combiner la technologie moderne avec des lignes élégantes inspirées des voitures des années 1930 ? Une période où chaque voiture ressemblait à une œuvre signée Baccarat ou Saint-Louis, alliant beauté divine et robustesse mécanique admirable.
Avec Devinci, Dayraut ne se contente pas de fabriquer des bolides électriques, il crée une véritable renaissance automobile empreinte d’émotions et de raffinement, à la manière de Chanel réinventant une petite robe noire. L’accent est mis sur la qualité artisanale, le soin du détail, et un look néo-rétro totalement assumé, qui fait clairement la différence sur le marché dominé par les modèles plus classiques de Peugeot ou Renault.

Devinci Cars, la fusion du vintage et de la technologie électrique de pointe
La clé du succès de Devinci Cars réside précisément dans cette capacité à allier avec justesse esthétique classique et motorisation électrique contemporaine. Les modèles de la marque ne sont pas que jolis objets à exposer dans un salon. Ils disposent de moteurs électriques de 15 kW, capables d’embarquer le conducteur pour une balade d’environ 230 km à une vitesse tout à fait raisonnable de 90 km/h. Une combinaison parfaite pour profiter des routes en toute tranquillité, tout en respectant les normes environnementales.
L’atelier principal, basé à Saint-Sulpice-la-Pointe dans le Tarn, conjugue tradition et innovation avec un espace de 2 000 m² où chaque voiture est assemblée à la main. Un travail souvent comparé à la delicate manufacture d’Hermès, où chaque couture compte. Devinci Cars s’inspire des légendes comme la Bugatti Type 35 pour sa D417, modèle phare lancé en série limitée en 2018, qui incarne la quintessence du style néo-rétro avec des finitions dignes de Lalique pour un bijou mécanique.
Si la D417 s’adresse aux puristes désireux d’expérimenter la pureté et la simplicité de la conduite d’antan, la DB718, née un an plus tard, affine le confort, notamment pour une clientèle féminine, avec des détails esthétiques et pratiques tels que des marches-pieds en aluminium ou en bois précieusement choisis. Une petite touche Cartier pour apporter une élégance fonctionnelle, la classe jusqu’au bout des ongles – ou des talons. Devinci Cars se distingue ainsi, dans un marché où Peugeot ou Renault misent plus souvent sur la production de masse.
| Modèle | Année de lancement | Motorisation | Autonomie | Vitesse max | Spécificités |
|---|---|---|---|---|---|
| Devinci D417 | 2018 | Électrique 15 kW | 230 km | 90 km/h | Design néo-rétro, édition limitée à 30 exemplaires |
| Devinci DB718 | 2019 | Électrique 15 kW | 230 km | 90 km/h | Confort amélioré, style personnalisé, cible féminine |
Une production artisanale française en parfaite symbiose avec l’artisanat local
Parler de Devinci Cars, c’est aussi évoquer l’importance d’un ancrage régional fort dans le Tarn, là où le savoir-faire français ne se réduit pas aux clichés mais devient un argument parfaitement tangible. L’entreprise emploie une trentaine d’artisans passionnés qui travaillent dans l’esprit des maisons comme Hermès, qui met l’humain et la minutie au centre de sa philosophie de création.
Chaque voiture est ainsi assemblée dans un atelier spacieux avec une capacité maximale de dix véhicules par mois, pas plus. Ce rythme était imposé par le souhait de privilégier l’exclusivité et la qualité, loin des chaînes de montage ennuyeuses et impitoyables à la Peugeot. La comparaison est osée, mais juste : là où l’industrie automobile traditionnelle produit à la chaîne, Devinci Cars fabrique de véritables œuvres mobiles, chargées d’histoire et d’art.
Cette production sur mesure permet aussi d’intégrer facilement les retours clients et de proposer des personnalisations uniques, un peu sur le modèle de la haute joaillerie du côté de Cartier ou Cartier-Bresson derrière l’appareil photo. Ce mariage de l’excellence technique et du prestige artisanal a permis à Devinci de séduire un public fidèle, prêt à faire l’impasse sur une vitesse foudroyante pour une expérience de conduite plus humaine et authentique.

Les défis et rebondissements d’un constructeur indépendant dans le monde électrique
Comme toute marque de niche, Devinci Cars a fait face à des vents contraires, notamment durant la pandémie de Covid-19 qui a ralentit ses ambitions commerciales. Mais l’histoire ne s’arrête pas là : en 2021, un tournant majeur s’opère avec la prise de contrôle totale par le fonds d’investissement Berlié Finance, qui monte ainsi de 30% à 100% des parts. Une opération digne d’un chapitre de roman d’affaires, mais qui ne signe pas l’adieu de Jean-Philippe Dayraut.
Le pilote et créateur reste aux commandes en tant que directeur technique, assurant la continuité de son œuvre et l’innovation perpétuelle des véhicules. Ce schéma rappelle un peu celui des maisons de luxe comme Louis Vuitton qui savent évoluer avec des partenaires tout en conservant leur identité.
Cette nouvelle dynamique va permettre à Devinci Cars d’accélérer son développement et de viser plus haut, avec un œil toujours tourné vers la sobriété énergétique et l’exclusivité artisanale. Bien que la marque ne propose pas une puissance gargantuesque, son héritage et son ADN lui garantissent une place à part dans l’univers des voitures électriques. Devinci n’est pas là pour faire la course à la puissance, mais pour offrir un voyage au coeur d’une philosophie où chaque détail compte – et ça, c’est priceless.
| Événement | Année | Impact |
|---|---|---|
| Création de Devinci Cars | 2017 | Lancement d’une marque artisanale de voitures électriques |
| Première présentation de la D417 | 2018 | Série limitée, début du style néo-rétro |
| Lancement de la DB718 | 2019 | Amélioration du confort avec focus sur la clientèle féminine |
| Reprise par Berlié Finance | 2021 | Stabilisation financière et renforcement stratégique |
Un futur prometteur pour Devinci : entre héritage et innovation
Dans le paysage automobile français, Devinci Cars symbolise cette alliance rare entre l’artisanat traditionnel et les technologies innovantes, au même titre que d’autres grands noms de la création française comme Hermès, Lalique ou Baccarat dans leurs secteurs respectifs. La marque ne cherche pas l’hyper puissance, mais la qualité. Un positionnement que les amateurs d’automobiles vintage mais responsables savent apprécier, surtout face aux mastodontes du secteur.
Avec l’appui de Berlié Finance, Devinci peut désormais envisager un développement à plus grande échelle, tout en conservant la singularité de ses créations. La mise en avant du savoir-faire local du Tarn ouvrirait la porte à de nouvelles collaborations, pourquoi pas avec des maisons comme Chanel ou Louis Vuitton, pour des éditions spéciales mêlant luxe et permissions électriques.
Plus que des voitures, Devinci propose un véritable voyage dans le temps, à la croisée des arts et des techniques, un pont entre le passé glorieux et un futur durable. Voilà de quoi donner un bon coup de volant à la marque, qui malgré ses modestes volumes de production, accomplit déjà un sans-faute en termes de prestige et d’innovation.





