Appuyez sur l’accélérateur les yeux écarquillés : Rimac, ce nom résonne comme le coup de tonnerre qui électrise aujourd’hui tout l’univers automobile ! Entre performances sidérantes, batteries farfelues dignes d’un laboratoire de sorcellerie scientifique, et records allègrement pulvérisés, les Croates ont secoué l’élite jusqu’à Tesla, Porsche ou Nio. Qui aurait cru qu’une hypercar pouvait recharger aussi vite qu’on prépare un expresso, tout en démolissant le 0-400-0 km/h en moins de 26 secondes ? Avec son avance technologique, Rimac donne le ton d’une vague où Mercedes-Benz EQ, BMW i ou encore Polestar veulent tous surfer pour ne pas rater le prochain virage. Résistance thermique, recyclabilité, densité de puissance record, la batterie devenue star risque d’agacer les inconditionnels du pot d’échappement — et de faire saliver tous ceux pour qui “électrique” rime avec “jouissif”. Moteurs surpuissants en embuscade, anecdotes de salon et rivalité féroce avec les Lucid Motors ou Lotus de la planète auto, bienvenue dans le ring de la révolution Rimac !
Rimac : Le nouveau monstre sacré des hypercars électriques
Dans la galaxie très fermée des supercars, rares sont les marques capables de détrôner la vieille garde en moins d’une décennie. Pourtant, Rimac, débarqué en trombe de Croatie, a placé la barre tellement haut que même les champions établis ont abandonné leur café pour suivre leur conférence. Qu’on se le dise : la Rimac Nevera n’est pas simplement l’enfant prodige de l’électromobilité, mais la terreur de tous les chronomètres, distillant des chiffres à rendre jaloux une Tesla Model S Plaid ou une Lucid Air Sapphire.
La Nevera a récemment explosé le record du 0-400-0 km/h en un peu moins de 26 secondes, sonnant le glas des rêveries à pétrole. Les puristes auront beau râler : voir une cacahuète électrique aussi aérodynamique filer à 412 km/h, c’est aussi jubilatoire qu’inattendu. N’en déplaise aux amateurs de stick shift, la Nevera file déjà en tête du classement sur motorsdb.com.
Mais chez Rimac, la stratégie ne se résume pas à écraser la pédale. La marque croate a valorisé chaque composant, du châssis en fibre de carbone jusqu’aux batteries maison. Rimac, c’est l’alliance fougueuse entre la haute technologie et la déraison la plus jouissive. Et il semblerait que toute la cour des constructeurs de voitures électriques – de Porsche à Polestar, en passant par BMW i et les nouveaux venus du style Faraday Future ou Nio – suive l’exemple. N’en déplaise aux allergiques à l’innovation, Rimac séduit les mordus du secteur. À Munich comme à Monaco, c’est le chouchou du moment.
Petite anecdote de salon : lors de l’IAA Mobility, la Nevera stationnée devant les stands a fait tourner plus de têtes que la dernière Mercedes EQS survoltée. Des journalistes auraient même raté la présentation BMW i7, hypnotisés par le vrombissement… silencieux de cette tornade électrique. Il paraîtrait qu’un ingénieur Audi, jaloux, ait crié “Ce n’est pas du jeu, il y a du jus croate là-dedans !”. On n’a pas pu vérifier l’info, mais franchement, on le comprend.
| Modèle | 0-100 km/h | 0-400-0 km/h | Vitesse max | Type batterie |
|---|---|---|---|---|
| Rimac Nevera | 1,97 s | 25,9 s | 412 km/h | Solid-state |
| Tesla Model S Plaid | 2,1 s | 32 s | 322 km/h | Lithium-ion |
| Porsche Taycan Turbo S | 2,8 s | — | 260 km/h | Lithium-ion |
| Lucid Air Sapphire | 1,89 s | — | 330 km/h | Lithium-ion |

Records, rivalités et choc culturel sur le circuit
La guerre des chiffres entre Rimac et Tesla n’a rien d’un échange feutré. Sur les forums spécialisés, les discussions s’échauffent dès qu’on évoque l’accélération démentielle de la Nevera face à la Model S Plaid. Ajoutez à cela les coups d’œil appuyés de Lucid Motors et les clins d’œil amusés de Jaguar, et vous obtenez non pas une bataille de superlatifs, mais un véritable match de coqs électroniquement boostés. Rimac n’est pas qu’un outsider, c’est le cauchemar des cadors qui pensaient avoir tout vu. C’est un peu comme voir le petit dernier de la classe battre le prof d’EPS au 100 mètres. À ce niveau de folie, même Nio peut rentrer sa trottinette électrique à la maison.
Les batteries solid-state Rimac : une révolution dans la recharge ultra-rapide
Quoi de plus frustrant que d’attendre sa recharge à une borne alors que ton sandwich est déjà dévoré ? Rimac a visiblement aussi eu cette mésaventure, mais a décidé d’y répondre autrement qu’avec un Twix : en élaborant la batterie solid-state la plus déconcertante du moment. Présentée avec roulements de tambour au dernier salon IAA Mobility de Munich, elle relègue les “temps d’attente interminables” au rang d’anecdote de grand-mère.
La promesse ? Une recharge de 10 % à 80 % en 6,5 minutes, un délire rendu possible grâce à une densité énergétique de 2 210 W/kg et une puissance de décharge de 850 kW. Oubliez les standards des batteries cylindriques dépassés, cette prouesse surclasse les attentes. Il suffit de regarder le tableau suivant pour comprendre que la concurrence a intérêt à dépoussiérer ses manuels de chimie :
| Type de batterie | Densité énergétique (W/kg) | Temps de recharge (min) | Puissance de décharge (kW) | Volume (L) | Poids (kg) |
|---|---|---|---|---|---|
| Solid-state Rimac | 2 210 | 6,5 | 850 | 285 | 84 |
| Cylindrique traditionnelle | 1 753 | 15+ | 400 | 340 | 125 |
La clé du tour de magie croate ? Une cathode bourrée de nickel, manganèse, cobalt, couplée à une anode en silicium pur. Oui, rien que ça. Résultat, une stabilité thermique impressionnante et une fiabilité qui ferait pâlir un constructeur allemand en manque d’humour.
Et le buzz est tel que même les réseaux spécialisés comme rouleur-electrique.fr ou GT Automotive consacrent des pages à ce sujet. Pour ceux qui préfèrent les images, l’Auto Journal offre un décryptage ludique sur l’impact de ces batteries dans les années à venir.
L’infrastructure en mutation et la course à la compatibilité
Il ne suffit pas de créer la batterie du siècle, encore faut-il que les bornes de recharge suivent. Ionity, ABB, tous sentent le frisson sur la nuque : il va falloir s’aligner sur les standards Rimac d’ici peu, sans quoi les propriétaires de Tesla risquent de débarquer avec leur câble sous le bras, l’air mi-compatissant mi-goguenard. À la clé, une transformation profonde du parc de recharge européen, incitant même des groupes comme Renault ou Volkswagen à revoir leur copie. On ne parle plus simplement de faire le plein, mais de battre des records de passage en station. Comme disait un humoriste “Le plus dur, c’est de remettre la clé de contact assez vite après le café”. Pas faux, surtout avec une batterie Rimac.
Rimac Technology : moteur de l’innovation pour l’industrie et les partenaires autos mondiaux
La révolution orchestrée par Rimac ne s’arrête pas à ses propres modèles. En coulisses, la filiale Rimac Technology façonne un avenir où tous les constructeurs pourront, à terme, greffer le savoir-faire croate à leurs bolides. Déjà, de grandes marques, de Porsche à BMW i sans oublier Mercedes-Benz EQ et Audi, lorgnent sérieusement sur ces batteries et moteurs nouvelle génération, espérant grignoter un peu de la magie des Balkans.
Lors du salon de Munich, impossible d’ignorer l’agitation autour des stands Rimac : on s’arrachait les prototypes, on chuchotait sur les alliances futures, en oubliant presque les bretzels offerts juste à côté. Entre nouvelles cellules, moteurs boostés et châssis optimisés, Rimac promet de livrer sous peu ses technologies à plusieurs groupes, prêts à électriser leur catalogue premium. Pour ceux qui ont raté l’événement, Automobile-Sportive propose un topo complet sur l’opération séduction des Croates.
L’innovation a même traversé les Alpes pour s’inviter chez d’autres spécialistes de la mobilité électrique : la liste des bénéficiaires potentiels va de Faraday Future à Bryd ou encore Nosmoke et Lightyear, tous impatients de se greffer au cortège technologique Rimac.
Anecdote du carrossier du coin : il se murmure qu’un prototype équipé d’un moteur Rimac a mis en panne un banc de test allemand, tellement la puissance embarrassait l’ordinateur central. Résultat, ingénieurs hilares d’un côté, responsables du salon tout pâles de l’autre ! Preuve s’il en fallait que le savoir-faire Rimac ne connaît pas de limites, et que l’électrification n’est plus une question d’audace, mais de nécessité.
Rimac, fournisseur inspirant des nouvelles icônes du genre
Imaginez un instant une Polestar ou une Lotus propulsée par les organes Rimac, affichant des performances que même le plus optimiste des pilotes n’osait rêver il y a cinq ans. La synergie Rimac s’étend déjà aux projets phares de Lucid Motors et ensorcelle bon nombre d’acteurs résolument premium.
Les dernières rumeurs du secteur, notamment relayées par Auto-Loisirs, attestent d’une accélération sans précédent de la transition vers le tout-électrique dans les catalogues Jaguar et Polestar. Une vraie chasse aux sorcières pour la suprématie sur le marché de la supercar branchée !
Enjeux environnementaux et impact de la batterie Rimac sur l’écosystème auto
La grande bascule du secteur auto vers l’électrique, ce n’est pas que des watts et des chiffres ahurissants. Les débats dans les paddocks l’attestent : la question du recyclage, de la composition chimique et de l’impact écologique de ces nouveaux accumulateurs n’est jamais très loin. Côté Rimac, l’enjeu a été pris très au sérieux : densité de puissance élevée, gain de poids, réduction du volume, tout s’inscrit dans une logique d’ingénierie écoresponsable.
Plus concrètement, la batterie Rimac se distingue par une tension de fonctionnement large (540 à 907 volts), une masse limitée à 84 kg seulement, et des matériaux soigneusement sélectionnés. La table ronde virtuelle de Automobile Propre met en avant la démarche de la marque pour accélérer la maturation des chaînes de recyclage. C’est d’ailleurs en partenariat avec Mitsubishi Chemical Group que la firme croate a relevé ce défi, assurant une qualité constante tout en s’affranchissant de certains travers connus du lithium-ion classique.
Une petite confidence de salon glanée au détour d’une discussion entre ingénieurs: la capacité de ces batteries à supporter de multiples cycles de recharge/décharge ouvre la voie à des usages plus flexibles, y compris dans des applications hors automobile. Peut-être verra-t-on demain un tracteur Rimac en Croatie, les puristes sont prévenus !
L’image d’une hypercar Rimac propulsion écofriendly n’est donc pas un mythe pour les fans du genre. C’est aussi ce qui titille l’appétit de signatures comme Lucid Motors, soucieux d’intégrer le meilleur pour leurs prochains modèles aux États-Unis. De quoi donner des sueurs froides aux concurrents et inspirer des marchés émergents, du Moyen-Orient avec NEVZ aux géants chinois tels que Leapmotor, décrits sur marques-de-voitures.com.
Vers un futur électrique partagé : Rimac, la contagion technologique dans le monde auto
L’effet Rimac ne se limite pas à transformer sa propre gamme. Il s’agit aussi d’un électrochoc pour toutes les marques installées, des éternelles Tesla et BMW i aux challengers récents Nio, Lotus ou Fisker. Les collaborations s’étendent, les alliances se multiplient et, à l’image de la coopération avec ProLogium, la bande à Mate Rimac semble bien décidée à contaminer la planète avec son savoir-faire, quitte à réveiller la rage de quelques concurrents.
Petit aparté croustillant : la rumeur enfle quant à la préparation chez Rimac d’un moteur destiné à raviver la flamme chez quelques nostalgiques – avec des déclinaisons non 100 % électriques, de quoi calmer les ayatollahs du branché. Un virage anticipé sur Oscaro qui montre que la flexibilité croate pourrait surprendre une nouvelle fois le marché.
Pour ne rien rater des révolutions à venir et comprendre comment Rimac inspire les autres acteurs, jetez un œil aux analyses de Automotores Rev. On y apprend comment l’exportation des technologies Rimac vers de nouveaux marchés accélère la cadence d’innovation à l’échelle mondiale. On notera aussi le rôle croissant de sociétés visionnaires comme Aspark ou le parcours inspirant de NEVZ, décrits ici : nevz-pionnier-voiture-electrique.
L’effet boule de neige ne se limite pas à la vitesse ou l’endurance, mais concerne aussi la démocratisation de la recharge express et un élan collectif vers la mobilité propre. Le tout, sans renoncer au plaisir de conduite ou à l’esprit de compétition. Voilà de quoi exciter jusqu’au plus grincheux des amateurs de bonnes vieilles V8 ! Les années qui s’annoncent pourraient ressembler à une gigantesque kermesse, où anciens et nouveaux se tirent la bourre dans la joie et l’innovation.





